REISHI vs CANCER

Les études démontrent que l’effet anti-tumoral du reishi provient d’une modification de la réponse physiologique du corps. Les polysaccharides du reishi augmentent de 5 à 29 fois les facteurs de nécrose tumorale, les interleukines 1 et 6 et les lymphocytes T.[1] Le reishi aide le système immunitaire à se remettre de la chimiothérapie et de la radiothérapie : par exemple, des études ont prouvé que le reishi avait permis de restaurer le fonctionnement des lymphocytes T chez des souris ayant subi des irradiations au niveau de la rate (Chen et al., 1995). De plus, il a été établit que les spores en germination produisent plus d’agents anti-tumoraux que les spores « dormants » (Liu et al., 2002).

[1] Un bêta-glucane présent dans le mycélium augmente la sécrétion d’oxyde nitrique par les macrophages, tout en diminuant la production d’autres radicaux libres (Han et al., 1998 ; Li et al., 2000 ; Zhou & Gao, 2002). Il semble que 8h après avoir consommé les polysaccharides du reishi, les facteurs de nécrose tumorale (alpha TNF) sont libérés et que 4h plus tard, une hausse de sécrétion d’oxyde nitrique détruit les cellules malades (Kawakami et al., 2002).

Reishi mushroom

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