Le Roi des Champignons

<p align= »center »><a href= »https://philippeprovencher.files.wordpress.com/2011/12/chaga.jpg »><img title= »Chaga » src= »https://philippeprovencher.files.wordpress.com/2011/12/chaga.jpg?w=300&Prime; alt= » » width= »300″ height= »225″ /></a></p>
<p align= »center »><strong>Le Roi des Champignons</strong></p>
Le chaga est un champignon polypore médicinal utilisé par les asiatiques et les russes depuis des milliers d’années. Son nom scientifique est Inonotus Obliquus mais il est aussi connu sous plusieurs appellations. Les japonais le nomment <em>Kabanoanakake.</em>  Plusieurs reconnaissent le chaga comment étant le <em>polypore cendré</em>, du fait qu’il ressemble à un morceau de charcoal brûlé. <em> </em>Dans le plus ancien ouvrage chinois sur les herbes médicinales (environ 200 av. J.-C.)  intitulé « Shen Nong Ben Cao Jing »,  le chaga  (<em>Bai Hua Rong</em>) est proclamé le <em>Roi des Champignons</em> et classifié comme « substance supérieure ». Cette prestigieuse catégorisation signifie que le Chaga est élevé au rang des herbes toniques<em> </em>qui favorisent la vitalité en renforçant les systèmes du corps humain (immunitaire, endocrinien, cardio-vascualire, nerveux, etc.).  Comme tout les autres herbes supérieures, le chaga à bon goût, est non toxique et sans effet secondaire. Il peut donc être consommé par tous, tous les jours et pour toujours!

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<strong>Préparation</strong>

Il existe plusieurs manières de consommer le chaga. La méthode traditionnelle consiste à faire une décoction d’une durée variant entre 15 minutes et  2 heures. Pour une décoction réussie, on ajoute un morceaux de 3cm<sup>3</sup> ou une cuillère à table (1/2 oz. ou 14 gr.) de poudre par litre d’eau. On amène le tout à ébullition, ensuite on abaisse la température et on laisse mijoter à feu doux.  Pour faire une décoction plus concentrée, il est possible de rajouter de l’eau bouillante dans le chaudron lorsqu’environ le 2/3 du liquide s’est évaporée. On peu donc continuer ce processus de réduction jusqu’à ce que le liquide soit d’une consistance plus dense (style mélasse).  À ce stade, il est aussi possible de sécher cet extrait pour en tirer une poudre. Certains fabricants de suppléments encapsulent ce produit et le vendent en tant qu’extrait aqueux de chaga 10:1.

La technique la plus simple et rapide consiste à infuser la chaga (comme un thé ou un café,) avec de l’eau bouillante et laisser reposer de 2 à 15  minutes. Tout comme pour les décoctions, on peut ré infuser notre chaga de deux à trois fois. La couleur de l’eau et le goût nous indique quand il est temps de rafraichir la matière première. Notez que les décoctions de chaga se conservent plusieurs jours à température ambiante due à ses propriétés antibactériennes et anti moisissures. Il est cependant conseillé de garder l’excédant de décoction dans des pots <em>Masson </em>au réfrigérateur pour consommation ultérieure.

De nombreux amateurs préfèrent le consommer frais et cru, en incorporant la poudre aux smoothies ou aux céréales. Il est aussi possible de faire une infusion froide ou tiède en laissant le chaga tremper pendant plusieurs heures à basse température.   Cette méthode particulière d’extraction préserverait les enzymes et les vitamines sensibles à la chaleur.

Les possibilités de recettes avec le chaga sont infinies. Cependant, ce champignon possède une affinité particulière  avec le café, la vanille et le chocolat. En effet, le <em>chagexpresso</em> est un breuvage qui gagne en popularité. Il consiste tout simplement à faire une infusion de café expresso (à la machine ou percolateur) avec un mélange 50% café 50% chaga. Le miel ou le sirop d’érable sont des sucrant parfait pour une boisson bien équilibrée!

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L’importance des étirements

Selon une récente étude de l’Université Brigham Yong d’Hawaï, le « stretching » rend plus fort. En effet, les scientifiques ont découverts que les débutants d’un programme d’entraînement physique qui ont effectué des étirements statiques durant leurs journées de récupération ont obtenu des gains de puissance et de force beaucoup plus élevés que le groupe contrôle (sans étirement). Une des raisons possibles, nous dit Arnold Nelson, co-auteur de l’étude, serait due au fait que les fibres musculaire plus longues permettent une plus grande vitesse de contraction, ce qui se traduit alors en plus grande force brute.

Fait intéressant: Après notre réveil, nos muscles prennent 12 heures pour atteindre leur niveau de flexibilité maximum.

Source: Journal of Strength and Conditioning Research, Aout 2010.

Le MACA

à venir

Comment préparer une décoction de reishi

Comment préparer une décoction de Reishi (ganoderma tsugae)

Premièrement, prendre un spécimen frais (de préférence) et le couper en tranches minces. Un couteau à pain ou une paire de ciseaux de cuisine fera l’affaire! Notez bien qu’il est préférable de ne pas laver le champignon afin de conserver les précieux spores (poudre brune) qui recouvrent la surface laquée.

Par la suite, remplir un gros chaudron d’eau pure (eau de source de préférence!) ajouter les morceaux de Reishi (la quantité utilisée dépend de la disponibilité de la matière première…voir illustrations) et porter à ébullition.

Petite décoction en période de pénurie….

Grosse décoction à forte concentration pour périodes d’abondance…

Les baies de goji adoucissent le goût amer du reishi

Laisser la préparation bouillir quelques minutes et ensuite réduire le feu à petits bouillons puis couvrir le tout avec un couvercle au 3/4  pour laisser l’eau s’évaporer.

Réduire la quantité d’eau de moitié puis rajouter de l’eau bouillante. Répéter cette étape 2 ou 3 fois pour concentrer la décoction. (prévoir environ 2 heures pour une bonne décoction)

Finalement, laisser tiédir, filtrer à l’aide d’une passoire ou d’un filet et déguster nature ou avec un peu de miel ou sirop d’érable.

La partie de la décoction non utilisée immédiatement peut être conservée dans des pots Masons au réfrigérateur jusqu’à une semaine.

Les décoctions de Reishi font une bonne base de bouillon pour soupes et  remplacent avantageusement l’eau dans les smoothies.

N.B. : Le reishi est une substance complètement non toxique (LD50 > 5,000 mg/K) même si ingéré à larges doses et pour une période prolongé. En fait, une consommation quotidienne est conseillée puisque ses effets bénéfiques sont cumulatifs à long terme.

En espérant avoir enreishi vos connaissances !

Reishi, le champignon de la longévité

Reishi, le champignon de l’immortalité.

Le ganoderma lucidum est la substance la plus vénéré d’Asie, et ce, depuis des millénaires. Le reishi est aussi la substance naturelle la plus étudiée scientifiquement dans les laboratoires, les universités, les hôpitaux et les cliniques médicales à travers le monde. Le reishi possède plus de 400 biomolécules actives. Ce champignon est donc la superstar incontestée des suppléments alimentaires, toutes catégories confondues.

Historiquement, le reishi était consommé pour ses propriétés anti-âge qui ralentissent le processus de vieillissement. Le reishi est en effet une substance rajeunissante qui prolonge la durée et la qualité de vie.

Les moines herboristes daoïstes lui conférèrent de nombreuses virtus toniques et adaptogènes. Selon les anciens, le reishi peut renforcir les défenses naturelles du corps face au stress et aux infections. Il aide à la détoxification. Aussi, il améliore l’intelligence, apporte la sagesse et élève la spiritualité.

De leurs côtés,  les scientifiques y voient une substance très complexe et extrêmement bénéfique pour tous les systèmes biologiques des humains.

La liste des bienfaits du reishi est longue est bien étoffée scientifiquement

Le reishi

Aide dans les traitements contre l’arthrite

Possède des qualités anti allergènes (Immuno-modulatoires)

Est anti-inflammatoire, anti-viral, anti-bactérien, anti-oxidant, anti-stress, anti tumoral, anti-fatigue, bref PRO-SANTÉ!

Supporte les fonctions respiratoires en augmentant la capacité d’absorption des alvéoles des poumons.

Hépato-protecteur (foie) et supporte les mécanismes de détoxification (phase 1 et 2).

Réduit le « mauvais cholestérol »

Augmente la qualité et la quantité de globules blancs

Augmente la prolifération de cellules nucléées de la moelle épinière.

Protège contre la radiation

Aide au sommeil

Etc. etc…

Les différentes catégories de reishi

Premièrement, selon le Shen Nong Ben Cao Jing, il existe  6 sortes de reishi

à suivre….

Supers aliments

À venir

Gynostemma (Jiaogulan), l’ultime adaptogène.

La Gynostemma, herbe miracle!

Goût : Sucré et légèrement amère.

Fonctions primaires : adaptogène, antioxydant, immunomodulatoire, anti-inflammatoire, tonique du système respiratoire, régulateur de plaquettes sanguines, anti-hyperglycémique, régulateur du cholestérol sanguin (et triglycérides),  anti-obésité, hépato-protecteur, protecteur cardio vasculaire, agent promoteur de longévité (anti-age).

 

Trop beau pour être vrai? Faisons la lumière sur cette herbe relativement peu connue en Amérique (seulement disponible au Canada depuis 1998) mais qui est étudiée de manière exhaustive dans les différentes institutions de recherches depuis plus de vingt ans, principalement en Chine, au Japon, aux U.S.A., en Allemagne, en Italie et en Tchécoslovaquie.  L’intérêt grandissant pour cette herbe extraordinaire serait dû à plusieurs facteurs. Premièrement, du point de vue des composantes phytochimiques, la gynostemma pentaphyllum (GP) possède des caractéristiques très similaires au fameux Panax Ginseng, mais étonnamment, selon plusieurs experts, la GP surpasserait le ginseng à plusieurs égards. En effet, de nombreuses études démontres que la GP aurait un large éventail de bienfaits  sur la santé humaine et ce, sur pratiquement tous les systèmes biologiques (cardio-vasculaire, immunitaire, gastro-intestinal, etc.)

 

Origine et historique ethnobotanique :

La gynostemma pentaphyllum est une herbe remarquable originaire du sud-est de la Chine. Elle se trouve encore de nos jours en grandes quantités à l’état sauvage dans les régions montagneuses de Chine, de Corée, du Japon et du Vietnam. Cependant, la plupart des cultures commerciales sont dans la province du Yunnan situées à une altitude d’environ 5000 pieds au dessus du niveau de la mer. Depuis le début des années quatre vingt, elle est devenue une des herbes toniques les plus populaire d’Asie. Les chinois ont plusieurs termes pour désigner la gynostemma mais les plus communément utilisés sont Jiaogulan (vigne entrelacée) et Xiancao (l’herbe de l’immortalité). Les japonais en sont particulièrement friands  et il l’ont nommé amachazuru, ce qui signifie thé sucré de la vigne.

 

L’expression sagesse ancienne/science moderne prend tout son sens quand ont étudie l’histoire contemporaine de la GP et de  sa « re »découverte par le monde occidental. Premièrement, ce qui aide beaucoup à établir la crédibilité et la validité des herbes de la pharmacopée traditionnelle chinoise est le fait que plusieurs compagnies de produits de santé naturel doivent maintenant supporter les allégations faites au sujet de leurs produits. La FDA des USA et Santé Canada sont de plus en plus stricts sur l’étiquetage et les textes promotionnels des produits de santé naturel (PSN). Il y a donc un investissement majeur d’argent de la part des producteurs, transformateurs et distributeurs qui créent une coopération entre les disciplines d’herboristeries traditionnelles et les instituts de recherches scientifiques.

Un exemple probant de cette nouvelle collaboration concerne la GP. En 1987, le gouvernement provincial de Guizhou en Chine  mandata le prestigieux Guiyang Medical College pour un ambitieux projet de recherche à long terme : Étudier et utiliser les ressources des réserves naturelles, particulièrement celle du mont Fanjing, une forêt pluviale protégée. Une équipe de 16 scientifiques a donc examiné des centaines d’herbes au potentiel thérapeutique et pharmacologique, dont, bien entendu, la fameuse GP. Les experts du groupe de recherche furent tellement impressionné par l’historique d’utilisation et le profile phytochimique de la GP qu’elle fut rapidement reconnue comme une herbes extraordinaire. Ils ont entre autre découvert que la GP possède un taux très élevé en antioxydants et qu’elle était un puissant adaptogène par le fait qu’elle augmente la résistance du corps au stress traumatique (ex : froid et chaleur extrême) à l’anxiété et à la fatigue.  Éventuellement, la gynostemma s’est vue prescrite dans plusieurs traitements prodigués au Guiyang Medical College Hospital.

 

Étonnamment, ces propriétés étaient bien connues des moines Taoïstes, et ce, depuis des siècles. En 1406, un érudit du nom de Zu Xio, écrivit dans un livre intitulé Materia Medica pour la famine : « La gynostemma est une excellente nourriture de survie, elle permet de résisté à la famine et de garder un système immunitaire fort, même durant les longues périodes de sécheresse ». Il recommandait alors de cueillir les feuilles et de les bouillir pour en faire une sorte de soupe sucrée.

 

Dans les villages isolés du mont Fanjing, les habitants boivent quotidiennement un thé de gynostemma au lieu du traditionnel thé vert. Ils affirment qu’une tasse le matin les fortifie pour la journée à venir et qu’une tasse le soir les aide à relaxer et à bien dormir. Ce qui est fascinant de savoir est que ces villageois vivent communément au delà de cent ans.

Chaga

Le Roi des Champignons

Le chaga est un champignon polypore médicinal utilisé par les asiatiques et les russes depuis des milliers d’années. Son nom scientifique est Inonotus Obliquus mais il est aussi connu sous plusieurs appellations. Les japonais le nomment Kabanoanakake.  Plusieurs reconnaissent le chaga comment étant le polypore cendré, du fait qu’il ressemble à un morceau de charcoal brûlé.  Dans le plus ancien ouvrage chinois sur les herbes médicinales (environ 200 av. J.-C.)  intitulé « Shen Nong Ben Cao Jing »,  le chaga  (Bai Hua Rong) est proclamé le Roi des Champignons et classifié comme « substance supérieure ». Cette prestigieuse catégorisation signifie que le Chaga est élevé au rang des herbes toniques qui favorisent la vitalité en renforçant les systèmes du corps humain (immunitaire, endocrinien, cardio-vascualire, nerveux, etc.).  Comme tout les autres herbes supérieures, le chaga à bon goût, est non toxique et sans effet secondaire. Il peut donc être consommé par tous, tous les jours et pour toujours!

 

Préparation

Il existe plusieurs manières de consommer le chaga. La méthode traditionnelle consiste à faire une décoction d’une durée variant entre 15 minutes et  2 heures. Pour une décoction réussie, on ajoute un morceaux de 3cm3 ou une cuillère à table (1/2 oz. ou 14 gr.) de poudre par litre d’eau. On amène le tout à ébullition, ensuite on abaisse la température et on laisse mijoter à feu doux.  Pour faire une décoction plus concentrée, il est possible de rajouter de l’eau bouillante dans le chaudron lorsqu’environ le 2/3 du liquide s’est évaporée. On peu donc continuer ce processus de réduction jusqu’à ce que le liquide soit d’une consistance plus dense (style mélasse).  À ce stade, il est aussi possible de sécher cet extrait pour en tirer une poudre. Certains fabricants de suppléments encapsulent ce produit et le vendent en tant qu’extrait aqueux de chaga 10:1.

La technique la plus simple et rapide consiste à infuser la chaga (comme un thé ou un café,) avec de l’eau bouillante et laisser reposer de 2 à 15  minutes. Tout comme pour les décoctions, on peut ré infuser notre chaga de deux à trois fois. La couleur de l’eau et le goût nous indique quand il est temps de rafraichir la matière première. Notez que les décoctions de chaga se conservent plusieurs jours à température ambiante due à ses propriétés antibactériennes et anti moisissures. Il est cependant conseillé de garder l’excédant de décoction dans des pots Masson au réfrigérateur pour consommation ultérieure.

De nombreux amateurs préfèrent le consommer frais et cru, en incorporant la poudre aux smoothies ou aux céréales. Il est aussi possible de faire une infusion froide ou tiède en laissant le chaga tremper pendant plusieurs heures à basse température.   Cette méthode particulière d’extraction préserverait les enzymes et les vitamines sensibles à la chaleur.

Les possibilités de recettes avec le chaga sont infinies. Cependant, ce champignon possède une affinité particulière  avec le café, la vanille et le chocolat. En effet, le chagexpresso est un breuvage qui gagne en popularité. Il consiste tout simplement à faire une infusion de café expresso (à la machine ou percolateur) avec un mélange 50% café 50% chaga. Le miel ou le sirop d’érable sont des sucrant parfait pour une boisson bien équilibrée!